L'ENGAGEMENT

Rappelons aussi au passage que c’est par sayidinâ ‘Alî (karramAllâhu wajhah) que passe la chaîne de transmission de toutes les tariqa depuis l’époque de sayidinâ Abû l-Hassan ash-Shadhiliy (radiAllâhu anhu).
Le Wird

Le Wird

Le wird est la base et la référence du mourid, c’est la porte par laquelle débute son cheminement, et de ce fait son accomplissement est une obligation. Le wird se pratique en son temps (c'est-à-dire après le sobh et après le maghrib) et ne doit pas être retardé, excepté en cas de gros empêchement.
Il est donc nécessaire que chacun ait un compagnon rabbâniy dont la nafs s’est complètement éteinte, un compagnon qui soit pour lui comme un miroir, lui dévoilant petit à petit la réalité de sa nafs afin qu’il en saisisse les particularités.
La bay3a liLlâh

La bay3a liLlâh

Al-Quchayriy (radiAllâhu anhu) a dit au sujet de ce verset qu’il s’agissait d’une indication claire du maqâm du jam’, que connaît le mourid karkariy après avoir fait la khalwa, de même qu’on le retrouve explicité dans le verset: « Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais: mais c’est Allah qui lançait »
Le Hadîth du Waliy

Le Hadîth du Waliy

La première partie de ce Hadîth désigne toute personne montrant de l’hostilité envers un des awliya’ de Allâh, quand bien même il le ferait pour Allâh, c’est à dire avec l’intention de défendre la religion contre ce qu’il croit être un égarement ou autre…
Les convenances du dhikr

Les convenances du dhikr

Le dhikr est ce qui relie l’homme à l’essentiel et permet le retour de l’esprit à l’origine jusqu’à ce qu’il dise «balâ» et s’acquitte ainsi de l’engagement qu’il a pris avec son Seigneur, conformément au verset...

LA SUBHA

Le Chapelet (la subha)

Le Chapelet (la subha)

L’Imâm as-Suyoûtiy (rahimahuLlâh), auteur de «al-minhatu fi s-subha», une épitre d’entre les épitres que réunit «al-Hâwiy lilfatâwiy» et qui regroupe les dires de ahl ul-hadîth témoignant du fait que les compagnons (radiAllâhu anhum) avaient recours à des noyaux de dattes ou à des petits cailloux pour pratiquer le dhikr.
Si donc l’utilisation de la subha allait à l’encontre de la sunna du Messager d’Allâh (sallAllâhu alayhi wa sallam), il est certain que sayidunâ al-Hassan al-Basriy, Bichr al-Hâfiy, Ma’roûf al-Karakhiy, Sirriy as-Saqatiy et al-Juneyd (qaddassAllâhu asrârahum) n’en auraient pas fait usage.
Selon AbdiLlâh ibn Basr (radiAllâhu anhu), deux bédouins vinrent voir le Prophète (sallAllâhu alayhi wa sallam), et l’un d’eux lui dit: « Les lois de l’Islâm sont devenues trop nombreuses pour moi, indique moi donc quelque chose auquel je puisse m’accrocher. » Il dit: « Que ta langue reste sans cesse humidifiée par le dhikr d’Allâh ‘azza wa jall »
Or il se trouve que même si le Prophète (sallAllâhu alayhi wa sallam) se servait de ses mains pour compter ses tasbîh, il n’a pas empêché ni critiqué le fait que certains compagnons aient recours à des noyaux de dattes, des petits cailloux ou autres pour faire du dhikr.
Ajoutons à cela le fait que la subha est l’outil du jihad contre la nafs, de même qu’on se sert d’une épée pour faire la guerre et que, après utilisation, on l’attache à sa ceinture ou autre… la subha étant donc l’outil du jihad al-akbar est de la même manière mise autour du cou, étant donné que l’ennemi combattu avec elle ne s’éloigne jamais de nous.