LA DANSE SOUFIE (HADRA)

La Hadra selon le Coran et la Sunna

D’un point de vue linguistique, le mot Hadra renvoie à la notion de présence, de proximité d’une chose.Quant au mot raqs (danse), on dit de quelqu’un qu’il danse lorsque celui-ci s’agite et fait bouger son corps au rythme d’une musique ou de chants.
La Hadra et le Hâl chez Ibn Taymiyya et Ibn Qayyim

La Hadra et le Hâl chez Ibn Taymiyya et Ibn Qayyim

« Nous pourrions également préciser qu’une chose similaire est arrivé à l’Imâm as-Shâfi’iy, quant à l’histoire de ‘Aliy ibn al-Fudayl ibn ‘Iyâd elle est connue, ce qui fait beaucoup de gens dont on ne peut remettre en question la fiabilité. » [Majmoû’at ul-fatâwiy, ibn Taymiyah]

La Hadra selon al-Ghazâliy, as-Suyoûtiy et Ahmad al-Rifa’iy

« Lorsqu’on mentionnait le Prophète (sallAllâhu ‘alayhi wa sallam) en sa présence (imam malik), la couleur de sa peau changeait et il se penchait d’avant en arrière (yanhaniy) au point que la vision de ceci devienne peinant pour les gens présents.

La Hadra Expliquée par Ahmad ibn ‘Ajîba

On raconte ainsi que sayidunâ ‘Omar (radiAllâhu ‘anhu), en lisant le verset qui dit : « Le châtiment de ton Seigneur aura lieu inévitablement. Nul ne pourra le repousser. » [s52, v7/8], fut affecté par des crises d’asthme durant pas moins de 20 jours.

La Hadra selon as-Saraqustiy, ibn ‘Ajîba et Abu Madyan

Il est recommandé (mandoûb) pour les Shouyoûkh Connaissant par Allâh (‘ârifîn bi-Llâh), car il stimule en eux la réunion avec le divin et la manifestation du flux spirituel (wârid), et permet également que ceci s’étende et profite aux autres personne présentes